Mon Entreprise...
Bénabar chante « C’est l’effet papillon… petites causes, grandes conséquences… petites choses dégâts immenses…
Pour les petites entreprises, l’effet de la crise fait bien des dégâts immenses…
Que restera t-il de « la première entreprise de France » après la crise ? Les artisans comme les petites entreprises arrivent au bout de leurs réserves après 9 mois de baisse de chiffre d’affaire.
Comment vivons nous ?
Nous vivons ou plus exactement survivons en mode économique : achats minimum, économie d’énergie, chômage partiel… espérant ainsi durer jusqu’à la fin de la crise.
La trésorerie est chancelante, les clients traînent pour payer leurs factures, les fournisseurs relancent au moindre retard.
Cet équilibre précaire bascule irrémédiablement en cas de défaillance d’un ou de plusieurs clients. Le placement en redressement ou en liquidation judiciaire d’un client met fin à l’espoir de recouvrement des créances.
L’ironie du système veut que celui qui est placé en redressement continue d’encaisser les règlements de ses clients alors qu’il est dispensé de payer le travail fait par ses (petits) sous-traitants ! Ce n’est pas juste, mais ça n’intéresse personne !
La faillite des petites entreprises, ne fait pas la « Une » des médias, ça n’intéresse personne !
Une poignée d’employés au chômage, ça n’intéresse personne !
De petits chefs d’entreprise, des artisans qui perdent tout en quelques jours… ça n’intéresse personne !
La mort des « petits » ne serait-elle donc qu’un dommage collatéral de la Crise
?
Michèle Brisoux
Blog trés sympa avec de bon article Bravo.......
lorent et ses trésors
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