Deux nouvelles limites de plafond :
L'unification de dispositifs de cumul emploi-retraite des régimes de retraite complémentaires et du régime de base n'est pas encore complète.
Les commissions paritaires de l'AGIRC et l'ARRCO viennent de modifier les règles de plafond de cumul en ajoutant deux nouvelles limites.
Pour les reprises d'activité survenues à compter du 1er janvier 2007, le retraité qui reprend une activité salariée continue de percevoir ses allocations de
retraite complémentaire si les revenus tirés de cette reprise d'activité salariée, augmentés des pensions et allocations de retraite perçues, n'excèdent pas :
- soit le dernier salaire d'activité revalorisé,
- soit 1,6 fois le montant mensuel du SMIC (calculé sur une base de 1 820 heures) ;
- soit le salaire moyen des 10 dernières années d'activité.
Le plafond le plus favorable au retraité est retenu.

Sur demande expresse, ces nouvelles limites peuvent également être appliquées aux reprises d'activité antérieures au 1er janvier 2007, qui ont conduit à une suspension des
allocations de retraite.
N.B. : le retraité qui reprend une activité salariée est exonéré de la part salariale des cotisations de retraite complémentaire, de la cotisation AGFF et de la CET. En
revanche, la part patronale de ces cotisations reste due.
par Michel BRISOUX
publié dans :
UN EMPLOI APRES 50 ANS
La fin de la contribution Delalande est bien programmée.
L'employeur qui rompt le contrat de travail d’un salarié de 50 ans ou plus, doit verser à l’Assedic, une cotisation spéciale : la Contribution
Delalande dont le montant varie en fonction de l’âge du salarié et de l’effectif de l’entreprise.
La Loi du 30 décembre 2006 a supprimé la contribution Delalande à compter du 1er janvier 2008. Les employeurs en seront exonérés pour toute
rupture de contrat d’un salarié de 50 ans et plus quelle que soit la date à laquelle le contrat a été conclu.
A ce jour, la contribution n’est plus due en cas de rupture du contrat de travail d’un salarié de 50 ans ou plus embauché depuis le 1er
janvier 2007.
Précision importante donnée par l’Unedic : La date à prendre en compte pour déterminer si l’appel de la contribution Delalande doit être mise en
œuvre est la date de la rupture effective et non la date de notification de la rupture.
Exemple : Le 15 décembre 2007, un employeur notifie son licenciement à un employé de 50 ans ou plus. Le préavis de 2 mois entraînera la fin de
contrat le 15 février 2008. La contribution n’est pas due.
Source : Circulaire Unedic n°2007-05 du 14/02/07
par Michel BRISOUX
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UN EMPLOI APRES 50 ANS
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