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Création et évolution de SUMMIB, Atelier de marquage industriel : sérigraphie, gravure numérique ou laser et usinage. Ses activités et ses fabrications (signalétique , étiquettes, plaques, etc). Aides et astuces pour la gestion et pour l'emploi.
Je vous remercie de venir me lire. Je prends un peu de temps pour dire comment est née "ma Société" et parler de son évolution. Un artisan
se sent parfois bien seul et je vous prie d'excuser mes coups de gueules contre les administrations ou certains clients peu scrupuleux...
Je souhaite aussi aider ceux qui se sentent en perte de courage car j'ai connu de très mauvais moments. Privé d'emploi à 53 ans, j'ai repris en
2003 un atelier de marquage industriel. Puisque je l'ai fait, vous pouvez très certainement le faire... Il faut surtout beaucoup, beaucoup de volonté et ne pas se
laisser décourager...
Je suppose que comme moi, vous êtes souvent incités à placer une machine à café dans vos locaux.
En 2007, je finis par « craquer », je réponds à un courriel. Pratiquement instantanément, une secrétaire prend rendez-vous pour son commercial.
Le commercial se présente un vendredi. Il est très agréable, et assure que tout est simple, l’installation, l’entretien, l’approvisionnement…
Je signe un contrat et une commande de boissons. Je trouve le montant de la commande (160 Euros) très élevé mais c’est paraît-il uniquement parce que c’est première fois, qu’après je pourrai
commander juste ce qu’il me manquera.
La machine est livrée dès le lundi matin. Le livreur est tout juste aimable. Je demande qu’il me montre le fonctionnement, il me répond sèchement, pressé de partir. J’aurai souhaité qu’il me
montre comment bien nettoyer la machine mais visiblement, cela n’entre pas dans ses attributions.
Quelques jours plus tard, la machine est coincée. J’appelle le service entretien. Une jeune femme excédée me dit que la panne est due à une cartouche coincée, qu’il faut la retirer. Je veux le
faire « en live » mais elle répond qu’elle n’a pas le temps et me raccroche au nez !
Je parviens sans difficulté à retirer la cartouche mais je n’apprécie pas du tout la façon dont elle m’a répondu.
Quand arrive le moment de réapprovisionner les boissons, mauvaise surprise : le minimum de commande de 200 cartouches, soit 160 Euros ! Cerise sur le gâteau, cela est dit de façon
méprisante, et on me fait bien comprendre qu’on n’a pas de temps à perdre…
La commande suivante est accueillie avec la même cordialité. Au retour de vacances, le café a un goût de moisi. J’avais pourtant nettoyé à fond la machine avant de partir mais le moisi se trouve
à des endroits inaccessibles.
Je me dis que c’est l’occasion idéale pour rendre la machine à café.
Je regarde mon contrat. J’ai signé pour un an ! Il est impossible de joindre mon commercial. J’appelle pour demander que l’on vienne reprendre la machine. La personne me répond rigolarde «Il
faut le demander par lettre recommandée ! » et elle raccroche direct…
Décidément ! la courtoisie et la convivialité sont monnaie courante dans cette entreprise !
Comme le contrat ne peut pas être résilié avant 1 an, je décide d’attendre la date d’échéance.
Malheureusement, j’oublie complètement de résilier à temps. Quand je m’aperçois de mon erreur, je vois aussi que si je ne commande pas de boissons, la société est en droit de me facturer une
consommation « estimée ».
Comme il est aussi prévu sur le contrat que si ma consommation n’est pas suffisante, la Société peut décider d’enlever sa machine, je décide d’attendre.
C’est ainsi qu’un an et demi après avoir déposé la machine, la Société, sans jamais avoir cherché à savoir pourquoi nous ne commandions plus, a envoyé un technicien pour la reprendre. Bien
évidemment, il était tout aussi désagréable que ces collègues.
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