Présentation

  • Mon Entreprise...
  • : Mon Entreprise...
  • : Création et évolution de SUMMIB, Atelier de marquage industriel : sérigraphie, gravure numérique ou laser et usinage. Ses activités et ses fabrications (signalétique , étiquettes, plaques, etc). Aides et astuces pour la gestion et pour l'emploi.
  • : 25/04/2005
  • : Atelier Artisanat gravure serigraphie PVC Pro
  • Retour à la page d'accueil

Profil

Images Aléatoires

Images Aléatoires

Recherche Web

Google


Google Groupes Bêta
Abonnement au groupe Marquage industriel
E-mail :
Visiter ce groupe

 



Humeur du jour

 


Ils nous référencient...

 Sites de France      
  TopSites référencement liens durs rewrite      
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       

W3C

  • Flux RSS des articles

Vous êtes bienvenus



Bonjour à tous,


Je vous remercie de venir me lire. Je prends un peu de temps pour dire comment est née "ma Société" et  parler de son évolution. Un artisan se sent parfois bien seul et je vous prie d'excuser mes coups de gueules contre les administrations ou certains clients peu scrupuleux...  

   Chef d'entreprise, le marquage industriel


 

Je souhaite aussi aider ceux qui se sentent en perte de courage car j'ai connu de très mauvais moments. Privé d'emploi à 53 ans, j'ai repris en 2003 un atelier de marquage industriel. Puisque je l'ai fait, vous pouvez très certainement le faire... Il faut surtout beaucoup, beaucoup de volonté et ne pas se laisser décourager...

 

 

 MON SITE PROFESSIONNEL :            

 

                                                                         
                                                                                                                              
Michel Brisoux





Nous contacter


Jeudi 12 octobre 2006 4 12 /10 /2006 00:00



LES DISPOSITIFS DE VIDEOSURVEILLANCE

 

Les systèmes de vidéosurveillance installés dans un lieu public ou ouvert au public sont en principe soumis à l’autorisation prévue par la loi du 21 janvier 1995, sauf si les enregistrements visuels sont utilisés dans des traitements automatisés ou contenus dans des fichiers structurés selon des critères permettant d’identifier, directement ou indirectement, des personnes physiques (exemple : traitement de reconnaissance des visages). Dans ces deux cas, une déclaration ordinaire doit être effectuée auprès de la CNIL.

 

Les systèmes de vidéosurveillance implantés dans les locaux de la collectivité non accessibles au public doivent par ailleurs faire l’objet d’une déclaration ordinaire de la commune auprès de la CNIL.

L’installation, sur la voie publique et dans les lieux ou établissements ouverts au public, de systèmes de vidéosurveillance est réglementée par les dispositions de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 et du décret n° 96-926 du 17 octobre 1996, dispositions qui ont été précisées par une circulaire du 22 octobre 1996 (JO du 7 décembre 1996).

La nécessité d’un impératif de sécurité pour installer une vidéosurveillance dans un lieu public :
Aux termes de la loi de 1995, les dispositifs de vidéosurveillance ne peuvent être mis en place dans les lieux publics que pour des finalités précises : protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords, des installations utiles à la défense nationale, régulation du trafic routier, constatation des infractions aux règles de la circulation et prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens, y compris dans les lieux et établissements ouverts au public exposés à des risques d’agression ou de vol.

L’installation de tels dispositifs est subordonnée à une autorisation du préfet, prise après avis d’une commission départementale, présidée par un magistrat de l’ordre judiciaire.


Le nécessaire respect de la vie privée :
Les dispositifs de vidéosurveillance ne doivent pas permettre de visualiser les images de l’intérieur des immeubles d’habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées.

Une durée de conservation limitée :
Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements doivent être détruits dans un délai maximum fixé par l’autorisation, délai qui ne peut excéder un mois.


L’information des personnes :
Le public doit être informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéosurveillance et de l’autorité ou de la personne responsable.

*

Plaques d'avertissement : etablissement placé sous videosurveillance,akilux,karolene,gravoply


Plaques d'avertissement en Akilux, Karolène, Gravoply, etc...

Toute personne intéressée peut s’adresser au responsable d’un système de vidéosurveillance afin d’obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d’en vérifier la destruction dans le délai prévu. L’accès peut toutefois être refusé, notamment pour des motifs tenant à la sûreté de l’état, à la défense, à la sécurité publique ou au bon déroulement des procédures juridictionnelles.


La vidéosurveillance dans les lieux qualifiés juridiquement de « privés » :
L’implantation de dispositifs de vidéosurveillance dans des lieux qualifiés juridiquement de « privés » – lieux de travail n’accueillant pas de public, établissements scolaires,… – relève des dispositions de la loi du 6 janvier 1978 dès lors que ces dispositifs permettent une conservation sous forme numérique des images c’est-à-dire constituent un traitement automatisé de données à caractère personnel.
Ils doivent dès lors respecter les dispositions de loi et en particulier n’être mis en œuvre que pour des finalités déterminées et légitimes, toutes dispositions devant être prises pour limiter la durée de conservation des données, garantir la sécurité des traitements et assurer une parfaite information des personnes sur leurs droits d’accès.
 
Dernière modification : 25/11/04   
 
 

Comment déclarer ?

Les systèmes de vidéosurveillance installés dans un lieu public ou ouvert au public sont en principe soumis à l’autorisation prévue par la loi du 21 janvier 1995, sauf si les enregistrements visuels sont utilisés dans des traitements automatisés ou contenus dans des fichiers structurés selon des critères permettant d’identifier, directement ou indirectement, des personnes physiques (exemple : traitement de reconnaissance des visages). Dans ces deux cas, une déclaration ordinaire doit être effectuée auprès de la CNIL.

Les systèmes de vidéosurveillance implantés dans les locaux de la collectivité non accessibles au public doivent par ailleurs faire l’objet d’une déclaration ordinaire de la commune auprès de la CNIL.
*Source  :  CNIL .
*
SUMMIB fabrique des plaques d'avertissement de toutes dimensions, de toutes couleurs dans de très nombreux matériaux.
*
*
 *
SUMMIB fabrique des Plaques d'av
Formulaire de contact

ertissement de toutes dimensions, de toutes couleurs et dans de très nombreux matériaux.
Elles peuvent être adhésives ou percées pour en faciliter la fixation.



*

 
 
 
 
Par Michel BRISOUX - Publié dans : NOS FABRICATIONS
Ecrire un commentaire
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés